Thèmes de santé...
Interruption volontaire de grossesse
La politique du gouvernement vise à informer largement les femmes, mineures comme majeures, des conditions d’exercice de ce droit. Réalisé par le ministère de la santé, le guide « Interruption volontaire de grossesse » propose un récapitulatif de la réglementation en vigueur. Il informe les femmes sur les démarches à accomplir, et les délais à ne pas dépasser. Il décrit les différentes techniques, leur coût et leur prise en charge. Il propose également un annuaire des permanences téléphoniques relatives à l’accès des femmes aux informations sur la contraception et les Interruptions volontaires de grossesse.
Le don de sang
La transfusion sanguine est vitale pour de nombreux patients : hémorragies aiguës en chirurgie, au cours d’un accouchement, polytraumatismes, les leucémies, les brûlures étendues, etc. Il n'existe pas encore de produit capable de se substituer complètement au sang humain. Le don de sang est donc irremplaçable pour sauver des vies.
Donner son sang est un acte généreux, solidaire et responsable qui permet chaque année de soigner 500 000 malades.
Pour plus d’information, renseignez-vous auprès de l’Etablissement Français du Sang. http://www.efs.sante.fr/.
Le don d’ovocytes : Redonner l’espoir de devenir parents
La plupart des couples peuvent avoir un enfant naturellement. D’autres n’ont pas cette chance, malgré leur profond désir de vivre une grossesse et de donner naissance à leur enfant. Pour certains d’entre eux, ce sera possible grâce au don d’ovocytes. Il leur permettra de devenir parents et de tisser avec leur futur enfant un lien qui repose, au-delà du biologique, sur la transmission de leur amour, de leurs valeurs et de leur histoire familiale. Pour plus d’information, renseignez-vous auprès de l’agence de biomédecine : www.dondovocytes.fr.
Le don d’organe
Faire don d'un de ses organes ou de certains tissus après le décès est un geste généreux et utile : il peut sauver la vie d'un autre homme, d'une autre femme, d'un autre enfant.
Les prélèvements d'organes sont règlementés par la loi du 29 juillet 1994 dite "loi bioéthique". Elle fixe le principe que toute personne venant à décéder est présumée avoir consenti au prélèvement de ses organes et tissus. Toutefois, vous pouvez vous y opposer par tout moyen : inscription sur le Registre National des refus (BP 2331 - 13213 Marseille Cedex 02) ; déclaration orale auprès de la famille ou du personnel de l'établissement afin qu'ils témoignent si besoin ; déclaration écrite sur papier libre conservée sur soi.

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